Zoom sur le staff terrain des Lionnes

par | Déc 3, 2021 | Rugby féminin

Les lionnes continuent leur travail, payant jusque-là. Les fruits de ces efforts sont en partie dus au staff terrain, remanié depuis 2 ans. 

Quatre hommes aux personnalités différentes qui veillent à la performance du groupe. En voici leur présentation :

  • Quelles sont les motivations qui te poussent à continuer d’année en année à entraîner
    ce groupe ? 

« L’envie d’amener ce groupe à son plus haut niveau. Le groupe a un énorme potentiel de progression et j’ai envie d’accompagner cette évolution. Participer au projet de construire un club de rugby féminin de haut niveau à Bordeaux. »

Florent Torregaray

Manager et coach des arrières

  • Peux-tu te présenter ?

« Florent Torregaray 47 ans; Joueur formé à Grignols puis équipe de jeunes cadets, juniors, espoirs au CABBG (6 ans). 

En séniors je suis passé par La Teste A2 et F1 (5 ans) , Stade Bordelais F1/PRO D2 et USBBG ancêtre de l’UBB PRO D2 (5 ans), Pays Médoc Rugby (4 ans). Champion de France et d’Europe des régions avec la sélection de Côte d’Argent. 

Coach au Pays Médoc Rugby puis St Médard en Jalles, aujourd’hui je suis manager des Lionnes du Stade Bordelais »

  • Quel mot définirait le groupe des Lionnes ?

« Combattantes »

Fabrice Nivard

Coach des avants / en charge de l’offensive

  • Peux-tu te présenter ?

« Fabrice Nivard, alias Fafa. J’ai commencé le rugby à 16 ans à Lormont, à 21 ans je suis parti jouer au rugby à XIII au club des girondins de Bordeaux et ensuite à La Réole XIII ou en parallèle j’ai fait l’armée avec l’équipe de France Militaire à XIII.

Suite à ça, je suis revenu jouer à Lormont en f2 et f1 et parallèle je travaillais pour le club ou je m’occupais de l’administratif et des équipes de jeunes, j’ai arrêté de jouer à 33 ans et j’ai entraîné de suite les seniors Fédérale b avant de prendre l’équipe première pendant 6 ans, nous avons vécu une demi-finale de championnat de France f2 et une montée en f1.

Après ces 6 ans à Lormont, je suis allé à Floirac en honneur et nous avons permis au club d’accéder à la f2 en 4 ans avec un titre de champion de côte d’argent en honneur et une demi-finale de championnat de France  f3.

Ensuite j’ai arrêté pendant un an avant de rejoindre les Lionnes. »

  • Quel est ton « domaine de prédilection » au rugby ?

« La touche car j’aime le côté technique et stratégique de ce secteur. J’aime aussi le côté stratégique de la circulation offensive. »

  • Quel mot définirait le groupe des Lionnes?

« Passionnées »

  • Comment est-il possible d’optimiser la préparation physique des joueuses en fonction de leur statut (internationales, septistes, club) ?

« Optimiser la préparation physique de joueuses aux statuts, aux niveaux, aux envies si différents relève d’une volonté d’harmonie globale. 

Le rugby féminin n’étant professionnel, il faut être agile comme un funambule sur un fil, afin de tracer une ligne directrice et tenter d’être fidèle avec toutes les variables qui s’ajoutent à celles déjà existantes. 

Ce n’est pas facile, mais c’est extrêmement stimulant afin de pouvoir obtenir la meilleure expression du potentiel de chaque fille et plus loin de ce formidable groupe.

C’est donc possible en prenant en compte au maximum l’individu, puis le groupe. »

Frederic Ourabah

Préparateur Physique

  • Peux-tu te présenter ?

« Fred Ourabah, curieux enthousiaste et persévérant, j’ai commencé tard le rugby après quelques années à m’ennuyer avec un ballon rond. Passé par les niveaux juniors et espoirs au SU AGEN à tutoyer l’élite je me suis laissé tenter par une aventure marseillaise avec un projet de club professionnel qui fut si ambitieux qu’il en implosa (notamment avec le privilège d’avoir joué aux côtés d’un certain JONAH LOMU pendant quelques années ). Après cette parenthèse, sans doute la plus émotionnelle de ma vie sportive,  et des campagnes internationales aux 4 coins du monde grâce au SEVEN’S, j’ai posé mes valises et mon désir de jouer en Nouvelle Zélande pour vivre une incroyable saison sportive au plus haut niveau domestique, ce fût là mes dernières joutes en tant que joueur.

J’ai basculé aussitôt aux États-Unis pour suivre un programme universitaire dans la préparation physique ( mon bagage français était plutôt médical : j’ai un diplôme d’infirmier ), des mois de rencontres, études et d’accompagnement sportif dans une agence de talents ( sport et mode ). Il était temps de rentrer en France pour m’installer en tant que coach et préparateur physique individuel pendant 6 ans avec des sportifs de haut niveau et des personnes de tous bords en quête de perfectionnement physique.

Et depuis 2 ans, je change de casquette souvent dans une semaine de travail entre PP des lionnes, formateur en métiers du sport, personal trainer et entrepreneur. On peut dire que j’ai gagné des titres de Champion de France, des sélections internationales, de l’expérience dans la difficulté et des amis aux 4 coins du monde. »

  • Quel mot définirait le groupe des Lionnes ? 

« Grrrr »

Kevin Rouet

Coach des arrières / En charge de la défense

  • Peux-tu te présenter ?

« Ingénieur de formation, j’ai joué au Stade Français jusqu’à 21 ans. En 2012, je rejoins le Canada où j’ai pu entraîner le Club de rugby de Québec (masculin et féminin) et l’équipe féminine de rugby du Rouge et Or de l’Université de Laval (Championnes Canadiennes en 2019). Je suis entré dans le staff de l’équipe Canadienne de rugby à 15 féminin en 2018, en charge de la défense. Après une tournée avec l’équipe à la fleur d’érable, je suis de retour en France, chez les Lionnes. »

  • Qu’est-ce qui t’a poussé à intégrer le staff de l’équipe de rugby des Lionnes ?

« Pendant la Covid, le rugby au Canada s’est arrêté et donc j’ai travaillé avec d’autres entraîneurs de l’équipe nationale pour essayer d’envoyer des joueuses à l’étranger pour qu’elles puissent continuer à jouer au rugby. J’ai également proposé à plusieurs joueuses non-internationales si l’expérience leur tentait. En tout, une dizaine de joueuses du Club de rugby de Québec et de l’Université Laval sont venues jouer en 2019 dans le Championnat élite 1 ou élite 2.

Ça a fait une bonne publicité pour le rugby québécois puisque les filles ont performé dans leur club respectif.

L’année d’après, je me suis dit pourquoi pas moi. Le projet de Bordeaux était le plus ambitieux et ils cherchaient un entraîneur, donc le timing était parfait. »

  • Quel mot définirait le groupe des Lionnes?

« Talentueux »

Florent Torregaray

Manager et coach des arrières

  • Peux-tu te présenter ?

« Florent Torregaray 47 ans; Joueur formé à Grignols puis équipe de jeunes cadets, juniors, espoirs au CABBG (6 ans). 

En séniors je suis passé par La Teste A2 et F1 (5 ans) , Stade Bordelais F1/PRO D2 et USBBG ancêtre de l’UBB PRO D2 (5 ans), Pays Médoc Rugby (4 ans). Champion de France et d’Europe des régions avec la sélection de Côte d’Argent. 

Coach au Pays Médoc Rugby puis St Médard en Jalles, aujourd’hui je suis manager des Lionnes du Stade Bordelais »

  • Quelles sont les motivations qui te poussent à continuer d’année en année à entraîner ce groupe ? 

« L’envie d’amener ce groupe à son plus haut niveau. Le groupe a un énorme potentiel de progression et j’ai envie d’accompagner cette évolution. Participer au projet de construire un club de rugby féminin de haut niveau à Bordeaux. »

  • Quel mot définirait le groupe des Lionnes ?

« Combattantes »

 

Fabrice Nivard

Coach des avants / en charge de l’offensive

  • Peux-tu te présenter ?

« Fabrice Nivard, alias Fafa. J’ai commencé le rugby à 16 ans à Lormont, à 21 ans je suis parti jouer au rugby à XIII au club des girondins de Bordeaux et ensuite à La Réole XIII ou en parallèle j’ai fait l’armée avec l’équipe de France Militaire à XIII.

Suite à ça, je suis revenu jouer à Lormont en f2 et f1 et parallèle je travaillais pour le club ou je m’occupais de l’administratif et des équipes de jeunes, j’ai arrêté de jouer à 33 ans et j’ai entraîné de suite les seniors Fédérale b avant de prendre l’équipe première pendant 6 ans, nous avons vécu une demi-finale de championnat de France f2 et une montée en f1.

Après ces 6 ans à Lormont, je suis allé à Floirac en honneur et nous avons permis au club d’accéder à la f2 en 4 ans avec un titre de champion de côte d’argent en honneur et une demi-finale de championnat de France  f3.

Ensuite j’ai arrêté pendant un an avant de rejoindre les Lionnes. »

  • Quel est ton « domaine de prédilection » au rugby ?

« La touche car j’aime le côté technique et stratégique de ce secteur. J’aime aussi le côté stratégique de la circulation offensive. »

  • Quel mot définirait le groupe des Lionnes?

« Passionnées »

Frederic Ourabah

Préparateur Physique

  • Peux-tu te présenter ?
    « Fred Ourabah, curieux enthousiaste et persévérant, j’ai commencé tard le rugby après quelques années à m’ennuyer avec un ballon rond. Passé par les niveaux juniors et espoirs au SU AGEN à tutoyer l’élite je me suis laissé tenter par une aventure marseillaise avec un projet de club professionnel qui fut si ambitieux qu’il en implosa (notamment avec le privilège d’avoir joué aux côtés d’un certain JONAH LOMU pendant quelques années ). Après cette parenthèse, sans doute la plus émotionnelle de ma vie sportive,  et des campagnes internationales aux 4 coins du monde grâce au SEVEN’S, j’ai posé mes valises et mon désir de jouer en Nouvelle Zélande pour vivre une incroyable saison sportive au plus haut niveau domestique, ce fût là mes dernières joutes en tant que joueur.

    J’ai basculé aussitôt aux États-Unis pour suivre un programme universitaire dans la préparation physique ( mon bagage français était plutôt médical : j’ai un diplôme d’infirmier ), des mois de rencontres, études et d’accompagnement sportif dans une agence de talents ( sport et mode ). Il était temps de rentrer en France pour m’installer en tant que coach et préparateur physique individuel pendant 6 ans avec des sportifs de haut niveau et des personnes de tous bords en quête de perfectionnement physique.

    Et depuis 2 ans, je change de casquette souvent dans une semaine de travail entre PP des lionnes, formateur en métiers du sport, personal trainer et entrepreneur. On peut dire que j’ai gagné des titres de Champion de France, des sélections internationales, de l’expérience dans la difficulté et des amis aux 4 coins du monde. »

    • Comment est-il possible d’optimiser la préparation physique des joueuses en fonction de leur statut (internationales, septistes, club) ?

    « Optimiser la préparation physique de joueuses aux statuts, aux niveaux, aux envies si différents relève d’une volonté d’harmonie globale. 

    Le rugby féminin n’étant professionnel, il faut être agile comme un funambule sur un fil, afin de tracer une ligne directrice et tenter d’être fidèle avec toutes les variables qui s’ajoutent à celles déjà existantes. 

    Ce n’est pas facile, mais c’est extrêmement stimulant afin de pouvoir obtenir la meilleure expression du potentiel de chaque fille et plus loin de ce formidable groupe.

    C’est donc possible en prenant en compte au maximum l’individu, puis le groupe. »

  • Quel mot définirait le groupe des Lionnes ? 

« Grrrr »

Kevin Rouet

Coach des arrières / En charge de la défense

  • Peux-tu te présenter ?
    « Ingénieur de formation, j’ai joué au Stade Français jusqu’à 21 ans. En 2012, je rejoins le Canada où j’ai pu entraîner le Club de rugby de Québec (masculin et féminin) et l’équipe féminine de rugby du Rouge et Or de l’Université de Laval (Championnes Canadiennes en 2019). Je suis entré dans le staff de l’équipe Canadienne de rugby à 15 féminin en 2018, en charge de la défense. Après une tournée avec l’équipe à la fleur d’érable, je suis de retour en France, chez les Lionnes. »

  • Qu’est-ce qui t’a poussé à intégrer le staff de l’équipe de rugby des Lionnes ?

      « Pendant la Covid, le rugby au Canada s’est arrêté et donc j’ai travaillé avec d’autres entraîneurs de l’équipe nationale pour essayer d’envoyer des joueuses à l’étranger pour qu’elles puissent continuer à jouer au rugby. J’ai également proposé à plusieurs joueuses non-internationales si l’expérience leur tentait. En tout, une dizaine de joueuses du Club de rugby de Québec et de l’Université Laval sont venues jouer en 2019 dans le Championnat élite 1 ou élite 2.

      Ça a fait une bonne publicité pour le rugby québécois puisque les filles ont performé dans leur club respectif.

      L’année d’après, je me suis dit pourquoi pas moi. Le projet de Bordeaux était le plus ambitieux et ils cherchaient un entraîneur, donc le timing était parfait. »

    • Quel mot définirait le groupe des Lionnes ?

    « Talentueux »

    PROCHAIN MATCH DES LIONNES VS LOU RUGBY LE SAMEDI 11 DECEMBRE A PARTIR DE 16H15 EN BAISSER DE RIDEAU DE UBB/LEICESTER